Bioéthique : invitation au jeûne et à la prière

Actualités, Eglise et société

Publié le 26 janvier 2021

Les évêques de France appellent tous les catholiques à se tourner vers Dieu pour Lui demander la grâce de nous ouvrir les yeux et d’être des artisans du respect de l’humain dès sa conception

Le projet de loi relatif à la bioéthique sera débattu en seconde lecture au sénat au début de cette année 2021. Le groupe de bioéthique de la Conférence des Évêques de France, sous la responsabilité de  Mgr Pierre d’Ornellas, alerte depuis plusieurs années sur les évolutions qu’apporte régulièrement le législateur aux lois de bioéthique qui se sont succédées. Aussi, le groupe de bioéthique de la CEF propose qu’à l’occasion de ce débat au sénat, quatre vendredis de jeûne et de prière soient proposés aux catholiques de notre pays.

Le projet de texte actuellement en débat transgresse bien des principes anthropologiques fondamentaux de la dignité humaine et de son respect inconditionnel. En octobre dernier, Mgr Gosselin avait réagit après le vote de ce projet de loi, en seconde lecture, à l’Assemblée Nationale : Le fondement de la bioéthique n’est-il pas de respecter la vie ? Demain, qui aura le droit de vivre ? Quelle vision avons-nous de l’homme dans « le monde d’après » ? Quelle société voulons-nous ?

Avec un cœur paisible mais sans relâche, les catholiques souhaitent aider notre société française à être une société de l’amour et de l’espérance dans la vérité et le respect de la dignité humaine, sans quoi la fraternité prônée dans notre devise républicaine ne serait qu’illusion.

POUR LE VENDREDI 5 février 2021
« Que demeure l’amour fraternel ! N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges… Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent : contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit :  »Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t’abandonnerai». » (Hébreux 13,1-2.5)
Trois intentions de prière
Rendons grâce à Dieu pour sa tendresse, Lui qui n’abandonne personne et se tient proche de ceux qui l’invoquent.
Supplions Dieu pour qu’il nous délivre de l’individualisme, le « virus » dont nous avons besoin d’être purifiés afin que la fraternité soit consolidée.
Prions pour que les hommes et les femmes engagés en politique ne cèdent pas aux sirènes du marché mais soient guidés par le souci du« bien commun». 

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