Un très beau passage de l’Évangile de Saint Luc.
Le Père qu’il nous décrit est à cent lieues des calculs,
Il ne veut entendre parler de mérite,
ni dans un sens ni dans l’autre, il aime ses fils c’est tout.
Il n’y a rien à comptabiliser :
Le cadet disait « donne-moi ma part de ce qui me revient ».
Le Père va beaucoup plus loin,
il dit à chacun « tout ce qui est à moi est à toi ».
Elle est bien là, la leçon de cette parabole :
avec Dieu, il n’est pas question de calcul, de mérite, d’arithmétique :
toute la Bible, dès l’ancien testament,
est l’histoire de cette lente patience, pédagogique de Dieu,
pour se faire connaître à nous tel qu’il est,
non pas telle que nous l’imaginons.
Avec lui, il n’est question que d’amour gratuit,
de nous laisser aimer par amour.
Comme dit la petite Thérèse, je veux vivre d’Amour.
En ce temps de carême
Bonne préparation à la fête de Pâques
Diacre Claude Amiaud
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